1962
2015
ancien bâtiment situé au 50 rue Ottawa aux Plaines Lebreton en 1962
Chantier de construction des plaines Lebreton
sources
Ville d'Ottawa
Titre: Sans titre. Numéro de référence: Aucun numéro de référence.
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Un quartier entier a été rasé par la CCN pour le laisser en friche pour plus de 50 ans.
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Le 50 rue Ottawa à l'intersection de la rue Booth était encore une fois fort différent. Le bâtiment de 3 étages comportait certains détails architecturaux notoires comme sa corniche prononcée ou son agencement de petits carreaux à l'entrée du commerce.

Une confiserie et le Up Town Rose Lunch occupaient les espaces commerciaux du rez-de-chaussée.

La rue Ottawa était est-ouest et était située au nord de la rue Albert.

On y retrouve même deux enfants (un dont on ne voit que la roue de tricycle) qui dévalent la rue Ottawa à bord de leur tricycle. Ceci est un détail anodin sur la photo, mais révèle un aspect important des plaines Lebreton de l'époque; la sécurité. Autrefois, les rues des plaines Lebreton étaient assez sécuritaires pour que des parents y laissent leurs enfants y jouer sans trop se soucier s'ils allaient mourir écrasés par une voiture. Nous vivons dans une époque fort différente. Il est maintenant impossible d'imaginer laisser des enfants jouer sur la promenade Macdonald ou sur l'ancienne rue Booth.

Malgré le fait que la ville et la CCN s'entendent pour revitaliser les Plaines Lebreton, ils s'y prennent de la mauvaise façon en donnant la priorité absolue à la circulation automobile. L'élargissement de la rue Albert est malheureusement l'exemple patent que la ville favorise les "commuters" et l'automobile au détriment des modes de transport alternatifs. C'est d'autant plus contradictoire que la ville investit 2 milliards de dollars dans le réseau de train léger qui desservira, entre autres, les plaines Lebreton (ou Pimisi). C'est comme si elle voulait s'assurer que personne ne prenne le train.

25 MAI
2015
Urban Nation
Good points, except for the fact that it is the City, not NCC who is widening Albert Street. Now, if you wanted to apply that logic to the way Wellington Street was designed through the Flats, you'd be spot on. Too wide, too auto-oriented.
26 MAI
2015
Keith A.
Land lying dormant for that long is a sham. Maybe the city/NCC should give back $$ for the increase in land value to those whom had their land expropriated for no good reason...
26 MAI
2015
Paul Graveline
At one point the proprietor was Abraham Ghattas who then moved to Carling Ave in Britannia (Ghattas Confectionary). Abe passed away a few years ago and the business was closed
26 MAI
2015
RB
"A confectionery and Up Town Rose Lunch occupied the commercial space on the ground floor."

Up Town was a citrus drink similar to 7-Up. You're confusing an advertising sign for a well-known soft drink with the name of a store.

"This photo was not staged and it shows that the flats were secure enough to have parents let their kids play on the street."

Lebreton flats was a rough neighbourhood. Kids played on the street, got into trouble, started fights and generally lived outside.
Kids from that time played on the street wherever they lived. The world was a very different place. Today's concepts of parenting would have been foreign back then. When you say that "This would never happen nowadays," what kind of point are you trying to make? I can tell you 100% that to turn on the television and watch Johnny Jellybean would never happen nowadays, as the tapes from this show, that aired in the early 1960s, were all destroyed. It's a fact, yes, but was it really worth saying at all?
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